Oh mon dieu quel affront
Car quand ton équipe perd
Tu les traites de bouffon.
Tu es le premier à nous sortir
Le grand jeu les soirs de fête
Mais tu ne peux te retenir
Quand pour l'équipe c'est la défaite
Et là inutile de dire les mots
Tu les connais vraiment par c½ur
On dirait même que ton dico
N'est pas celui d'un amateur
Tout le monde passe par tes jurons
Le club, l'arbitre et les joueurs
Mais tu ne vois pas pauvre bouffon
Que ces gens là y mettent leur c½ur
Le club engage son avenir
Son but premier c'est de gagner
Il ne désire que réussir
Alors pourquoi le condamner ?
L'arbitre pour lui c'est différent
Il doit savoir être raisonnable
Sa place est la moins bonne pourtant
La moindre faute est redoutable
Et le jouer ce pauvre pion
Qui depuis toujours voue son amour
Courant sans cesse vers ce ballon
Dans cet espace de non retour
Prend un ballon, si tu fais mieux
Epates les, tous ces « ancêtres »
Ben quoi, toi, tu ne le peux...
Même de ta bouche tu n'es pas maitre !!


